[...je cOnfirme, Ca piQue...]

[...je cOnfirme, Ca piQue...]
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* Juste pour lui dire merci.
Parce que sans elle, je sais pas si je l'aurais fait.
Elle a été là jusqu'au bout, ma bonne Dame Fapoo.*








PS: Je crois que ses mains aussi, elles confirment que ça pique.

# Posté le lundi 05 mars 2007 16:11

Modifié le jeudi 24 mai 2007 07:03

[...La Renarde...]

[...La Renarde...]
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"Moi j'voudrais juste qu'on m'apprivoise, qu'on m'apprivoise. Sans me juger, sans me blesser. Sans me
chasser, sans me garder."


.Weepers Circus.

# Posté le mercredi 28 février 2007 15:59

Modifié le jeudi 24 mai 2007 07:03

[...shOrt stOry with traGic ending...]

[...shOrt stOry with traGic ending...]
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* elle vOudrait présenter des excuses au mOnsieur ci-cOntre.
parce qu'elle lui a manqué de respect, et qu'elle n'aurait vraiment pas dû.
c'était plus Ou mOins fOndé, elle était relativement énervée.
elle n'aurait pas dû le dire ainsi, et encOre mOins ici.
elle vOulait lui en parler, mais ne vOulait pas qu'il l'apprenne cOmme ceci.
alOrs elle ravale sa fierté, chOse qu'elle ne fait pratiquement jamais, et lui fait publiquement ses excuses.
elle ne l'aurait pas fait, si elle pensait qu'il n'en valait pas la peine.
elle est sincèrement désOlée. *

# Posté le mardi 30 janvier 2007 05:22

Modifié le jeudi 24 mai 2007 07:03

[...elle aimerait que ses yeux sOient tOujOurs ses amOureux...]

[...elle aimerait que ses yeux sOient tOujOurs ses amOureux...]
-----------------------Les pieds nus, perdue dans la jungle,
-----------------------Je te suivais, juste avant la pluie.
-----------------------Disparu, comme un coup de flingue,
-----------------------Un peu sonnée je tombe du lit,
-----------------------C'est comme ça toutes les nuits
-----------------------Depuis qu't'as disparu de ma vie,
-----------------------Sur les toits de Paris,
-----------------------C'est là que je finis mes nuits.
-----------------------Du lundi au dimanche
-----------------------Mise à nu
-----------------------Mes jours sont des nuits blanches.

Mise à nu,là dans le désert------------------------
De nos amours j'ai marché des heures,------------------------
J'ai rien vu malgré mes prières------------------------
Quelques vautours venus là par erreur,------------------------
Face au vent j'ai si peur------------------------
Depuis que t'as déserté ma vie,------------------------
Je ressens la terreur,------------------------
Je ne sais plus très bien qui je suis.------------------------
Du lundi au dimanche------------------------
Mise à nu------------------------
Mes jours sont des nuits blanches.------------------------

---------------------Tous les avions sont passés sans me voir
---------------------A l'horizon le ciel est noir
---------------------Quand les histoires se terminent mal et qu'on les ramasse
---------------------Y a des silences et des souvenirs qui laissent des traces.

Lentement je refais surface---------------------
Fin de l'hiver une histoire qui s'efface,---------------------
Doucement je remplis l'espace---------------------
Quand je vois la mer je ne bois plus la tasse,---------------------
C'est comme ça que j'oublie---------------------
Qu'c'est toi qui m'a volé ma vie,---------------------
Quelquefois je m'ennuie---------------------
Alors j'vais danser sous la pluie---------------------

Du lundi au dimanche mise à nu
Mes jours sont des nuits blanches.
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Pauline Croze - Mise à nu

# Posté le dimanche 28 janvier 2007 04:06

Modifié le jeudi 24 mai 2007 07:03

[...le pOussée d'adrénaline...]

[...le pOussée d'adrénaline...]

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Le samedi -ainsi que le jeudi-, en philosophie, on s'occupe comme on peut, en faisant de nombreuses choses n'ayant absolument rien à voir avec la matière précédemment citée.
Mais ce samedi, nous avons innové -Schumpeter me poursuit même sur mon blog. En effet, nous avons organisé une sortie -en plus de jouer aux cartes pendant deux heures. Y'en a même qui ont failli se battre. Preuve que ca n'était vraiment pas un samedi ordinaire (h). Ni Fapoo, ni Grosse Morue, ni Fabinou ni moi n'avions quelque chose de prévu ce soir là, et comme on ne s'était jamais fait de soirée ensemble, nous nous sommes dit "Why not?" -parce qu'en plus de maitriser parfaitement les différentes thèses de Durkheim, Keynes, Smith et autres économistes en vogue, nous parlons couramment anglais.

La machine était lancée! Ni une, ni deux, on se donne rdv: 19h30 devant la cathédrale, puis posage d'opulents postérieurs à la Boîte à Bière -trop des rebelles.
L'après-midi passe. Ma madre m'achète mon appareil photo -d'ailleurs que ce soit dit: j'arrête les hommes. Un vibro et un appareil photo c'est largement suffisant... et moins chiant-, je rejoins des gens, je me rentre chez mizote, histoire de manger un petit truc et hop! me craoute sur Rouen!


Arrivée à la cathédrale à l'heure convenue, les damoiselles sont sur les marches et Fabinou diabolote pour amuser les gosses. Le temps de montrer la bête -l'appareil photo-, de prendre l'Homme -le seul et unique de la soirée- en pleine action et sommes partis. Maïté et Jill vont à McDo, pendant que nous allons au kebab en face. Puffa me paye une grande frite, parce que Puffa est une bonne âme généreuse, et qu'elle a pitié des pov' gueuses dans mon genre. En attendant d'être servi, jouons encore aux cartes -ouais c'est la mode en ce moment, le trouduc reprend du service à la récré, et le flipper en cours de philo. Mangeons, jouons au Flipper, les "sale pute" fusent -oui, c'est follement fou le Flipper-, Matmut et Jill nous rejoigne, et marchons tranquillement en direction de la Boïte à Bière.

Nous nous installons à l'étage, le serveur est très mignon, et la Faro over-bonne. Jouons encore au trouduc -que l'on pourrait rebaptiser le Puffa, en raison du nombre de fois où elle a été trou du cul... :P-, rigoler, pris des photos, parler de la première sodomie de Fabien etc ...
Seulement, l'envie de pipi se fit sentir pour la Grosse Morue et moi même. Décidons donc de partir à la recherche des W.C. Arrivez à destination, nous entrons et oh! surprise! des pissotières! Maïté trouve cela étrange que l'on puisse admirer le matériel des jeunes -et moins jeunes- hommes en attendant de pissouiller [NB: nous étions seule dans les toilettes]. La porte des présumés toilettes pour femme étant fermée, nous patientons ... 5min plus tard, toute hypothèse de damoiselle souffreuteuse de l'anus étant écartée, Maïté se penche sur la porte et lit "Local privé". Autant vous dire qu'on avait honte. Mais bizarrement, plus on a honte, plus on rigole. Un des serveurs rentrent, se moque plus ou moins de nous et nous indique où se trouvent les W.C.
Le pipi fini, nous remontons, rebuvons -même que Puffa, elle m'a payé une partie de mon Martini. Elle adore le Martini aussi. Et oui que voulez-vous, elle est merveilleuse cette Puffa-, et nous en allons vers d'autres aventures.
Arrivez en bas de la rue, Fabien se met à courir comme un gros goloss, comme quand au primaire fallait courir en montant le plus haut possible nos genoux. On se planque, mais voyant qu'il ne revient pas, on part le rejoindre. Ce blaireau continu de courir, jusqu'à l'Eglise Jeanne d'Arc. Puffa me chope et on se met à courir aussi. Bref pendant 15min on a fait une sorte de cache-cache-trappe dans ce coin là -oui parce qu'entre 2fous rires on a quand même réussi à courir, sans jouer les Petit Poucet avec le contenu de notre sac.
Devions ensuite rejoindre la Face-de-Prépuce-Crouteu qui, semblerait-il, n'est autre que mon frère. Remontons la rue Jeanne d'Arc, Fabien, souffrant soit disant de la cheville, se remet à courir. On s'arrête donc au Palais de Justice, attendons qu'il arrete ses conneries, appelons mon frère, Matmut et Jill partent ... Et au final Puffa et moi attendons toutes les deux Drinou, en jouant les pigeons du molletons juste pour le plaisir de pouvoir faire ça dehors sans être vues. Drinou arrive, Fabien aussi. Seulement voila que Mossieur Orgasme-qui-dure-quatre-heures rencontre des membres de son fan club -pas étonnant qu'il attire les mikettes avec un pseudo pareil. Puffa et moi, déjà bien excitée, on se barre en courant et nous planquons près de la fnac. Mais avec Drinou-Patte-Folle dans notre équipe, nous nous sommes, malheureusement, très vite faites repérer. Bref, blablatage, rigolade etc ... Jusqu'à ce que la poussée d'adrénaline ne m'atteigne encore plus le cerveau, et que je me mette à courir, pour finir dans une petite ruelle après le Socrate, planquée dans un renfoncement. J'appelle Puffa, lui fait mouiller sa culotte en jouant les sérial killeur -genre: "je te vois"-. Bref, Fabien me trouve, on coure de nouveau -Immatures anonymes bonsoir?-, Drinou et Puffa nous trouve -ouais parce qu'en fait, un poteau, ca cache pas grand chose-, et faisons route vers le bus.
Etions tout excité, Puffa nous a sorti connerie sur connerie -"Je marche au milieu de la rute"-, et sommes rentrés chez nous.

Pour résumé, petite soirée bien sympathique. Je crois que j'ai jamais autant rit de ma vie.
A refaire ...

Photos: Première et dernière: Fabinou diabolotant devant la cathédrale.
---------Seconde: Puffa.
---------Troisième: Maïté et moi.

# Posté le dimanche 28 janvier 2007 03:54

Modifié le jeudi 24 mai 2007 07:03